
Norman Rockwell

Biproc sur rdp l'ordi anar en pétard
ça craint

Le film de Jacques Audiard est un hold-up. Tous les types de cinéma sont utilisés, la comédie musicale, le thriller, le gangster, la romance, la sf aussi. Les actrices sont magnifiques, et bien sûr, la mise en scène est à tomber sur le cul.
Le thème de la rédemption est audacieux: Rédemption de la violence ultime, rédemption de la condition des genres.
Le vocabulaire cinématographique est affûté, un mélange audacieux lui aussi. J’en ai pleuré de satisfaction.
Depuis rgpd, la navigation est devenue pénible.
Certe , l’intention est bonne. Oui, il est très pernicieux de se laisser suivre par les robots du net, à la recherche de votre identité profonde.
Depuis que j’avais installé Ghostery dans mon fidèle Firefox, je n’avais pas noté de différence dans son attitude. C’est seulement quand j’ai coché les options qui renforcent son pouvoir que j’ai senti ce petit air frai. Ça y est. Les cookies de poursuite son éliminés systématiquement, dans perdre sa vie dans les formulaires 😃


Du pain et des jeux ! C’est ce qu’on demande, nous. Les médailles, les sourires, la réussite de l’organisation, c’est du rab. Mais ce qui me plaît le plus, c’est le ravalage de caquet des ironisants. Je sais bien que ce n’est qu’un répit, mais ça repose 💁

La mondialisation a un effet de communautarisme sur les groupes, c’est bien connu. Mais la division ne se produit pas seulement par la vision du monde. Elle se fait déjà par le média de communication.

On ne se parle pas entre platistes et raeliens, mais on ne se croise même plus entre utilisateurs de telegram et de messenger.
Un geste anodin pas très contrôlé, mon doigt qui glisse, et c’était fait. Cette planche bardée d’aiguilles attendait mon pouce. J’ai voulu ignorer, j’ai sucé, lavé, aspiré, l’écharde était bien accrochée. C’est une paillette d’un vieux bois, du bois de vieille palette, sûrement infectée de déjections de rats et de poussières centenaires.
Cette lance plantée dans mon doigt, j’ai regardé la cérémonie d’ouverture des JO à Paris. Tout en surveillant les centaines de danseurs sous la pluie, je me suis mis à triturer ma plaie à l’aide d’une épingle.
Le soir se couche sur la tour Eiffel et l’arc de triomphe, sous la pluie. Les lazers figent les grosses goûtes qui arrosent la foule. L’eau n’arrête rien. Je suis inquiet pour la réussite de chaque séquence, mais tout passe crème. Le spectacle est somptueux. Quelle somme de travail ! des danseurs, des bateaux, des flammes, des effets, des vedettes, de la musique, un cheval d’argent, des feux d’artifice, Philippe Katerine nu, un ballon électrique en flamme, tout se passe magnifiquement. Et moi, dans l’élan de cette réussite, j’arrache enfin la paillette de mon pouce percé au sang, avec un coupe ongle, au moment ou Céline Dion chante « dieu réuni ceux qui s’aiment »
Je ne crois pas que dieu y soit pour quelque chose, mais j’ai trouvé très beau ce moment où j’ai senti sortir l’écharde, et la réussite de l’ouverture des JO. Pourvu que ca dure.
Savez vous ce que Nassim Nicolas Taleb appelle un Cygne Noir ?

Ce serait un événement majeur imprévisible, en résumé. Mais en développant un peu, ça donne un de ses livres, un de ces livres qui font grandir
En voie vers l’autonomie, je me déconnecte du réseau électrique. Ma grosse batterie est liée à mes panneaux, directement via son convertisseur mppt. C’est pas la taille qui compte, c’est l’optimisation des flux !

Le câble orange apporte le courant à ma cuisine, sans un pet de réseau public !