book ou e-book

Aujourd’hui j’ai jeté 150kg de bouquins

La poubelle était pleine, la valeur du livre est devenue négative.

Dans les années 80 le papier se recyclait, les instits financaient des activités avec mes vieux listing…

Si on y pense, le livre est un gros pollueur, on coupe des arbres, on les broie, on en fait de la pâte en chauffant ça avec beaucoup d’eau, qu’il faut sécher, blanchir puis encrer. On transporte les livres, on les chauffe pendant des années sur des étagères du salon, puis on va les jeter.

Lisez, sur téléphone.

Un Palmer d’outre cave

Une critique de télé[d]rama

Manu Larcenet a mis en images un album posthume du très grand et très regretté René Petillon ! Merci à eux deux.

Je viens de le lire et je n’arrive pas à ranger l’album. La mise en images, la couleur, le rythme sur les gags et la poésie de Petillon sont bien là.

A l’heure de la disparition du grand Edika, ça fait du bien un soupçon d’immortalité

Le supermarché le moins cher de France

La queue permanente serpente entre les bacs de promo

Les caissiers y sont serviables et très compétents, d’ailleurs ce sont eux qui délivrent la majorité des produits en vente, à l’ancienne. Les marges sont confortables, il n’y a pas de musique mais un bon système de chauffage.

Quelle est donc cette enseigne extraordinaire ? Et comment fonctionne cette martingale du commerce ?

Je vous en avertis, les franchisés sont triés sur le volet et le ticket d’entrée est assez haut pour décourager les non initiés. D’ailleurs le nombre d’enseignes est limité, bien qu’il y a j’en suis sûr, au moins un petit point de vente à côté de chez vous, l’enseigne et le logo vert vous sont familiers, et rassurants.

Ça s’appelle pharmacie

Un peu léger ledger

J’ai des botcoinds maintenant ! Pas plein, je débute… En tout cas j’ai acheté un wallet. C’est une clé usb qui dialogue avec un programme de cryptographie pour authentifier des transactions.  C’est un appareil français messieurs dames, une chose que les chinois sont bien incapables de fabriquer, les appareils français.

Vala le nano s plus en question

Dans l’absolu, un programme seul pourrait suffire, mais on n’est jamais trop prudent.

Je me suis donc équipé d’un ledger nano s plus (le pas plus est abandonné par la marque !), acheté sur le site de la fnac; tout français je vous dit.

J’ai passé un temps fou à essayer de le connecter avec mon ordinateur sous linux avec le logiciel exclusif fourni par la marque, et l’assistance d’une IA très compétente; walou.  Mais j’ai réussi une transaction grâce à la version téléphone du code, et maintenant une mise à jour est nécessaire, qui ne se fait pas, et qui donc, bloque mon portefeuille du futur.

J’en suis tout désolé, voire colère, au point de donner une mauvaise appréciation pour ce techno bidule preneur de temps. Tenez-vous bien, la fnac à annulé mon avis – qui ne correspond pas à sa philosophie de vendeur –

Ça non plus les chinois n’osent pas faire.

Le coût de la route

Nos amis British réfléchissent à un impôt sur les véhicules électriques qui permettrait de compenser le manque à gagner des taxes sur les carburants auxquelles ils échappent.

Ces taxes servent à la création et l’entretien des routes, et sont donc indispensables au fonctionnement du système routier. Il s’agirait donc d’une dime, au prorata des distances parcourues. Il faudra mesurer ça, et collecter ça. Ce sera moins digeste et beaucoup moins facile qu’avec le système actuel.

Comme d’hab, j’ai une soluce 🙂

Considérant que les routes servent surtout au transport des matières et marchandises, considérant qu’un camion use le bitume dans des proportions incommensurablement supérieures aux véhicules particuliers, considérant que l’industrie du transport  a bien profité de la ponction effectuée dans le budget carburant des citoyens, considérant qu’il sera plus facile de comptabiliser les kilométrages des poids lourds, considérant que la concurrence entre entreprises de transport ne souffrira pas d’un surplus de coût appliqué à toutes les entreprises de transport; yaka.

Même si le lobby des routiers est puissant et dangereux …

Lineage

Faite du fair avec des phones.

Ca mort pas Aurora

Lineage, anciennement Cyanogen fourni des firmwares pour une centaine d’appareils. C’est un Android en version libre AOSP

J’ai choisi un Pixel 7 de seconde main pour l’essayer

Il faut débloquer le bootloader en passant par les options de dev. Ensuite, via un câble USB et l’environnement de développement Google (également dispo en paquet debian), on flashe le firmware préalablement téléchargé chez lineage. (On peut choisir l’option Gapp, qui fournit les services propriétaire de google)

On peut très bien se passer de la couche google si on utilise le magasin d’application F-Droid plein d’applications libres, et Aurora qui est un accès libre au  magasin propriétaire.

On se retrouve alors avec un appareil au système neuf, sans bloat software, spy ou  back door !

Certaines opérations semblent empêchées cependant, comme l’installation des maj par Google, of course, ou l’utilisation du wallet. 

Paul Bourgine

Je me souviens d’un homme en costume/cravate fripé, un peu chauve, la quarantaine. Il manipulait des fiches et, à l’époque, des transparents qu’il projetait sur un écran au fur et à mesure des idées qu’il lui venaient. Il nous racontait l’aventure à venir des réseaux de neurones, comme un futur très possible de l’IA, qui permettait la conduite autonome et les interactions homme/machine décrites par Turing.

L’habit ne fait pas le moine

Nous étions une trentaine d’étudiants, certains comme moi en formation professionnelle, mais pour la plupart, des jeunes venus spécialement de l’école des Mines d’Alès.

Je me souviens des schèmes, l’unité de base d’une réflexion, ou chunk. Je me souviens de sa prédiction à 30 ans de l’avènement du deep learning, de l’exemple du jeu d’échecs, qui commençait à challenger les grands maîtres avec deep blue d’IBM. 30 ans paraissaient un siècle, c’était au milieu de la première guerre du Golfe.

Il nous avait décrit une cascade d’alimentation de données qui permettait une décision et quand, par curiosité, il nous avait demandé quels paramètres modifier pour obtenir un résultat  plus pertinent, j’avais été le seul à lui répondre que c’était la quantité de données. A la suite de cet échange, nous en avons eu quelques autres où je montrais mon intérêt et ma compréhension des mécanismes qu’il décrivait.

La responsable du séminaire, Sophie, vint me voir à la fin de la présentation pour me proposer de participer au repas des chercheurs : le plus grand succès de ma carrière.

J’ai décliné cette proposition, qui aurait pu déboucher sur une orientation différente de ma vie -peut être- parce que j’avais rendez-vous avec la belle Florence !

Elle n’est pas venue