Fourchette… et Mat

Vous connaissez ce cas de figure pénible aux échecs, où on avance un pion et on se retrouve à devoir sacrifier sa dernière tour ou la reine.

Bien sûr, un bon joueur voit venir le coup et sacrifie un fou, sauve les meubles et lance une nouvelle stratégie. Mais dans mon cauchemar il n’est pas question d’un bon joueur, il est question d’un deuxième tour melanchon pen.

La bise

Dans les années 80 du dernier siècle avant ce millénaire, en france, un phénomène s’est répandu. Celui du baiser en guise de salut. A mí parcours entre la caresse et la reconnaissance de clan. Les hommes et les femmes ont commencé de se pourlécher de la joue à l’oreille, et se refiler leurs microbes bénins sans retenue.

C’est un geste social complexe pourtant, le rang, l’âge, le sexe, la proximité, la fréquence, la région , le lieu, entrent en ligne de compte. La forme du geste a aussi son poids. On appuie, on frotte, on mouille, on frôle, suivant certains protocoles non écrits et sensibles.

Je suis incompétent dans cette discipline, refuser en bloc est délicat, et un baiser mal à propos est malaisant. Une ia spécialisée serait bien venue.

1/2 N x 2

L’ennemi de ton ennemi n’est pas forcément ton ami. Mais quand les Iraniens mettent un skud dans le pot d’échappement de la limace à houppette jaune ça prête plus à sourire que ça ne donne à réfléchir.

Voyons voir si le gros côlon du trumpignon se débouche plus vite que le détroit d’Ormuz.